VOULOIR, SAVOIR, OSER, SE TAIRE

La philosophie des grands Hommes peut se résumer en quatre mots :
Savoir, Vouloir, Oser, Se taire.
Plusieurs interprétations peuvent en être données.
«Savoir», c'est être capable de discerner clairement où est le bien. il est aussi défini habituellement comme un ensemble de connaissances ou d'aptitudes reproductibles, acquises par l'étude ou l'expérience.
On parvient à ce savoir par le biais l’émotion.
Le savoir se distingue par divers traits d'un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l'acquisition d'un savoir véritable suppose un processus continu d'assimilation et d'organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s'oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d'application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l'expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Chaque personne organise et élabore son savoir en fonction de ses intérêts et besoins ; la composante consciente et volontaire de cette élaboration s'appelle la métacognition. La plupart des « savoirs » individuels sont naturellement utiles à l'action, à sa performance, sa réussite : « Savoir, c'est pouvoir ! ». C'est aussi sur des mises en situation que reposent les meilleures évaluations du savoir alors que des tests basés sur la seule restitution d'informations ne garantissent pas sa qualité et par conséquent sa valeur. De même, le savoir se rend plus visible et pratique sous le nom de « savoir-faire », « savoir-vivre », etc. Les savoirs les plus intellectuels reposent sur l'appropriation ou création de concepts, en parallèle avec le développement des « savoirs scientifiques » ou de la philosophie. La notion de "savoir être", quant à elle, utilisée notamment dans le champ de la formation des adultes renvoie aux attitudes et comportements qu'un sujet met en œuvre pour s'adapter à un milieu.
Puis «vouloir» ce bien, le souhaiter, etre fermement determiné, etre resolu ou aspirer a ce bien. On parvient à le faire avec la volonté.
Ensuite «oser» s'engager, s'enfoncer, risquer, tenter dans ce travail pour le bien. On parvient à le faire à travers le désir.
Et enfin «se taire», ne pas aller raconter partout les bonnes résolutions que l'on a prises, ni révéler la nature du travail auquel on a décidé de s'atteler.On parvient à le faire avec l’imagination.
La vérité, c'est que rien n’est plus difficile que de réaliser cet idéal.
Les uns veulent, mais n'osent pas. Les autres osent, mais ne savent pas discerner.Et ainsi de suite. Alors commençons par accorder ces trois facteurs: la pensée (savoir), le désir (vouloir) et la volonté (oser).
Quand nous y serons parvenu et que nous agirons, taisais-nous, notre travail parlera de lui-même: il sera tellement évident, tellement vivant qu’il n'y aura rien à ajouter!